CHOISIR MA VIE



Envie de donner de votre temps ?

http://jeunescathos92.fr/Envie-de-donner-de-votre-temps.html

 

12 novembre 2012 2012 par Jeunescathos92

Vers qui se rapprocher...

Nous entendons beaucoup des jeunes (et des moins jeunes) qui souhaitent donner de leur temps/compétences sans savoir où chercher, vers qui se tourner.

En cherchant sur internet, beaucoup nous disent trouver peu de demandes, et la plupart obsolètes ou inadaptées, et en tout cas pas dans le département.

Voici un site pour vous aider :

http://www.espacebenevolat.org/



 


 

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Jeunescathos92.fr

Pastorale des jeunes adultes du diocèse de Nanterre, Eglise catholique des Hauts-de-Seine (92)
85 rue de Suresnes 92022 Nanterre cedex
Tél. : +331 41 38 12 30
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Témoignage de Paul Marie, étudiant à l’Ieseg à La Défense, et volontaire de l’association du Rocher "Oasis des Cités"

http://jeunescathos92.fr/Temoignage-de-Paul-Marie-etudiant.html

 

26 octobre 2012 2012 par Jeunescathos92

Paul Marie de La Tour, après sa responsabilité au sein de l’aumonerie de l’Ieseg à La Défense, le voilà parti en année de césure comme volontaire de l’association du Rocher ’Oasis des Cités" pour vivre une année avec les habitants de la cité de la Beaucaire à Toulon.

En quoi consiste cet engagement ?

En tant que volontaire du Rocher, je mènerai avec l’équipe des actions en priorité à destination des jeunes : aide aux devoirs-animation de rue-accueil de loisirs-accompagmenet individuel des jeunes et des familles-visites à domicile-cours d’alphabétisation...

Le Rocher a vu le jour en 2000 à Bondy (93) et s’est maintenant étendu sur 7 antennes en France. L’approche de l’association n’est pas seulement d’engager de multiples actions auprès des populations mais aussi de vivre avec elles. C’est en partageant leur quotidien qu’on peut établir des relations de confiance et batir comme disait Jean Paul II, "la civilisation de l’Amour".

Qu’est ce qui motive mon engagement

Mon désir de vivre une année au service de la mission est né il y a un an. Tenté au départ par un projet à l’étranger, c’est en découvrant le Rocher que j’ai trouvé une réponse à mon appel. Il n’est pas nécessaire d’aller à l’autre bout du monde pour vivre la charité et annoncer le Christ ; en France également il y a des besoins importants, et particulièrement chez les jeunes des cités. Par ailleurs, j’ai choisi le Rocher car les éducateurs et volontaires y partagent une vie communautaire fondée sur la prière quotidienne.

Association "Le Rocher Oasis des Cités" HLM La Beaucaire Centre Saint Michel 83 200 Toulon http://le-rocher.org/



 


 

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Secours Catholique : quand la foi se fait charité

http://jeunescathos92.fr/Secours-Catholique-quand-la-foi-se.html

 

26 août 2010 2010 par Jeunescathos92

Mgr Jean Rodhain, fondateur du Secours Catholique, en définissait ainsi la vocation : "Apporter partout où le besoin se fera sentir, à l’exclusion de tout particularisme national ou confessionnel, tout secours et toute aide directe ou indirecte, morale ou matérielle, quelles que soient les options philosophiques ou religieuses des bénéficiaires." Dans les Hauts-de-Seine, la délégation du Secours Catholique poursuit cette mission.

"Être proche de ceux qui sont loin de tout" : telle est l’intuition du Secours Catholique, qui œuvre depuis 1946 au service des personnes exclues, en marge de notre société : personnes en errance, prisonniers, femmes seules, personnes âgées, étrangers…

Notre mission : faire rayonner la charité chrétienne en mettant en œuvre une solidarité concrète entre tous, en France et dans le monde. Notre principe d’action : considérer que les hommes, les femmes, les enfants vivant des situations de pauvreté sont les premiers acteurs de leur développement. Nos valeurs : le respect de la dignité de la personne humaine, la justice, la solidarité, la fraternité, la réconciliation, l’option préférentielle pour les pauvres.

Dans les Hauts-de-Seine

Dans les Hauts-de-Seine, le Secours Catholique regroupe 1500 bénévoles dans 44 équipes locales, pour une action généraliste, dont voici quelques exemples :

- les tournées de rues : en allant à la rencontre des personnes de la rue par équipe de deux ou trois bénévoles, nous prenons le temps de discuter, d’apporter une écoute et ainsi de créer du lien social ;
- l’accueil et l’accès aux droits pour les demandeurs d’asile accueillis à Dom’Asile : cette structure permet aux demandeurs d’asile de bénéficier d’une adresse, afin de faire leurs démarches administratives, pour lesquelles les bénévoles les informent et les orientent ;
- les cours d’alphabétisation : en aidant des personnes à apprendre le français, nous leur permettons de mieux s’insérer dans la société ;
- le plaidoyer international : en tant que membre du réseau Caritas Internationalis, le Secours Catholique participe activement à des collectifs et des réseaux internationaux qui interpellent les décideurs (politiques, étatiques, financiers) pour promouvoir une vision juste et humaine du développement, au cours de campagnes régulières.

Jeunes volontaires

Nous recherchons des jeunes prêts à s’engager. L’engagement des jeunes au Secours Catholique peut prendre différentes formes :
- le bénévolat, tout au long de l’année ;
-  un stage : nous recherchons des stagiaires pour des moyennes et longues durées, principalement pour des missions en accompagnement social des personnes accueillies, accompagnement juridique, secrétariat, communication, comptabilité ;
- le volontariat civil : nous recrutons chaque année deux volontaires civils sur des missions variées : accompagnement d’un collectif de couples franco-étrangers, suivi des tournées de rue, développement d’une équipe de foot avec des personnes en errance ou l’animation de notre réseau Jeunes solidaires. Les volontaires s’engagent pour 9 mois à 1 an à temps complet et ils bénéficient de formations par le siège.

Vous souhaitez nous rejoindre ? Envoyez-nous votre candidature par mail

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Utilisateur : sc-asnieres
Domaine : secours-catholique.org
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Photo Copyright Scours Catholique - Dominique Gras



 


 

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DCC : la Direction Catholique pour la Coopération

http://jeunescathos92.fr/DCC-la-Direction-Catholique-pour.html

 

12 mars 2010 2010 par Thibaut Dary

Fondée en 1967, la DCC est la première association française d’envoi de Volontaires de Solidarité Internationale.

Elle a pour mission d’envoyer des volontaires sur des projets de développement menés par les communautés catholiques du monde entier.

Présente dans 70 pays, La DCC compte 390 coopérants sur le terrain. Chaque année, 230 volontaires sont envoyés dans tous les domaines de développement et dans tous les types de métier.

Par ce volontariat nous vous proposons une expérience humaine, spirituelle et professionnelle.

La DCC est à la fois un Service d’Eglise et une ONG de développement agréée par l’Etat.



 


 

Thibaut Dary
Jeunescathos.fr


Quelleestmavocation.com

http://jeunescathos92.fr/Quelleestmavocation-com.html

 

23 avril 2013 par Jeunescathos92

Un site très bien fait et très clair, géré par le Service National pour l’Évangélisation et pour les Vocations de la Conférence des Évêques de France.

Quelleestmavocation.com



 


 

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Vivre une semaine dans un presbytère...

http://jeunescathos92.fr/VIVRE-UNE-SEMAINE-DANS-UN.html

 

21 mars 2013 par Jeunescathos92

Le service des vocations propose aux jeunes hommes de passer la semaine Sainte 2013 dans une paroisse du diocèse afin de participer aux célébrations liturgiques et à la découverte du ministère de prêtre.

Deux paroisses accueillent dans le diocèse :
- La paroisse Saint Louis de Garches
- la paroisse Sainte Thérèse à Boulogne Billancourt

du mardi Saint au dimanche de Pâques (soit du 26 mars au 31 mars).

Retrouvez en pièce jointe l’article dans La Parisien du 21 mars 2013

Certains pourront se libérer totalement durant ces 4 jours. D’autres ne pourront nous rejoindre que le soir. D’autres encore pourront venir, mais pas toute la semaine. Le programme sera adapté en fonction des disponibilités des uns et des autres. La paroisse vous offre le gîte et le couvert.

L’idée est de mieux connaitre le ministère et la vie des prêtres en vivant avec eux et en étant associés au plus près à leurs activités pastorales. La liturgie sera au centre de ces jours, tant dans sa préparation que dans sa célébration. Il sera aussi organiser des rencontres avec un diacre et des laïcs engagés dans la paroisse. Ils pourront vous parler des prêtres… sans que les prêtres soient présents !

Pour vivre cette semaine, merci de contacter le père Bertrand Auville : vocations@92.catholique.fr au 01 47 95 10 31



 


Tous les documents liÈs ‡ Vivre une semaine dans un presbytère...
       Article Le Parisien 23 mars 2013 [PDF - 1.4 Mo]

 

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Pas encore confirmé ?

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19 octobre 2011 2011 par Jeunescathos92

Tu es baptisé, mais tu n’es pas confirmé ? Alors, cher ami, il est temps : la confirmation, c’est le sacrement qu’il te faut, pour devenir un chrétien adulte. Si tu as plus de 18 ans, plus d’hésitation : c’est pour toi, Dieu t’y attend.

"Au baptême tu reçois un cadeau, à la confirmation tu l’ouvres". Voilà comment un prêtre expliquait le sens de ce sacrement à la fois mal connu, et pourtant si riche qu’est la confirmation. De façon plus précise, le Catéchisme d’Eglise Catholique explique que "la réception de ce sacrement est nécessaire à l’accomplissement de la grâce baptismale". En effet, "par le sacrement de confirmation, le lien des baptisés avec l’Église est rendu plus parfait, ils sont enrichis d’une force spéciale de l’Esprit Saint, et obligés ainsi plus strictement à répandre et à défendre la foi, par la parole et par l’action, en vrais témoins du Christ".

Vrais témoins du Christ

Eh oui, quand on devient grand, la foi doit suivre le même chemin : on n’est plus un enfant, on assume sa condition d’adulte, doté d’une autonomie et capable de choix. Le baptême, reçu petit, mérite d’être "confirmé" une fois atteint l’âge de raison. L’Eglise demande alors au jeune adulte (qui parfois est encore un adolescent) de faire sa "profession de foi", c’est-à-dire de confirmer publiquement qu’il adhère à ce que croit l’Eglise. En réponse, au nom du Seigneur, et par l’intermédiaire des évêques, elle lui confère cette "confirmation", qui achève chez lui "l’initiation chrétienne".

Un sacrement n’est pas seulement un symbole, une représentation. C’est un signe efficace : cela veut dire que ce geste "réalise ce qu’il signifie". Ainsi, la confirmation réalise vraiment ce qu’elle signifie, et confirme donc en effet le don de l’Esprit chez celui qui la reçoit. Cela signifie que sans la confirmation, il manque quelque chose au baptisé ! L’initiation n’est pas complète, et en quelque sorte, le baptisé non confirmé est encore un enfant...

Les dons de l’Esprit : la totale

Mais alors, que reçoit-on de différent ou de nouveau lors de la confirmation ? La tradition de l’Eglise évoque les "dons" que l’Esprit Saint fait grandir chez le croyant. Ils sont sept, sept dons détaillés par Saint Thomas d’Aquin : l’intelligence, le conseil, la sagesse, la science, la piété, la force, la crainte.

Des dons précieux, voire indispensables, pour témoigner de sa foi autour de soi, pour tenir dans la prière et la fidélité à la pratique religieuse, pour avoir le courage de se comporter avec dignité dans ses choix de vie, pour approfondir sa charité et son don de soi, pour se marier ou pour se consacrer à Dieu dans le célibat sacerdotal ou religieux. L’action de l’Esprit saint vient alors "soutenir notre faiblesse".

La confirmation, sans hésitation

Si tu as au moins 18 ans et que tu n’es pas confirmé, plus de blague : il faut demander ce sacrement sans plus attendre !! Tu peux t’adresser :
- à ta paroisse (la trouver ici pour le diocèse de Nanterre)
- à ton aumônerie étudiante (la trouver ici pour l’Ile-de-France).

Et si tu es déjà confirmé, n’oublie pas :
- que ce sacrement te donne les moyens d’être un apôtre aujourd’hui ; si tu l’as, rien ne te manque !
- que tu dois inviter tous ceux qui sont autour de toi à en vivre aussi, ou à la recevoir !

En SAVOIR PLUS : le site de l’Eglise de France parle de la confirmation



 


 

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Vocations : qui est appelé ?

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28 avril 2010 2010 par Thibaut Dary

Il n’y a pas de crise des vocations aujourd’hui, il y a une crise de la réponse. Le défi contemporain : savoir écouter et entendre l’appel de Dieu, dans le vacarme de la vie moderne...

"Crise des vocations" : l’expression est connue, gravée dans le marbre médiatique. Elle est pourtant particulièrement trompeuse. Car vocation signifie "appel" : s’il y a une crise des vocations, c’est qu’il y a une crise de l’appel, c’est que Dieu n’appelle plus. Or comment croire cela ? Dieu, en effet, n’oublie pas son peuple, et appelle chacun à une histoire d’amour particulière...

Comme le disait le philosophe catholique Gustave Thibon, "ce n’est pas la lumière qui manque à nos yeux, ce sont nos yeux qui manquent à la lumière." Ce n’est pas l’appel qui manque de nos jours, c’est la réponse. La crise, ce n’est pas celle des vocations, mais celle de l’engagement. Dieu appelle, peu répondent.

Sait-on aujourd’hui prendre du temps pour distinguer l’appel de Dieu sur soi ? Est-on prêt à faire silence, à ne plus écouter les discours humains stéréotypés, pour entendre la voix du Seigneur, qui parle dans la brise, et non dans le tonnerre ? Est-on conscient que toute vocation réclame un discernement, et donc un travail ? Du temps, de l’énergie, et de la volonté.

"Ai-je une vocation ?" Mais oui, tu en as une. Evidemment ! "Mais alors laquelle ?" Se poser cette question, c’est déjà avancer dans la bonne direction, et entrer sur le chemin de la vérité sur soi-même.

Pour aller plus loin ? D’autres questions et d’autres réponses sur le site mavocation.org : bonne visite !



 


 

Thibaut Dary
Jeunescathos.fr


Et si c’était elle ? Et si c’était lui ?

http://jeunescathos92.fr/Et-si-c-etait-elle-Et-si-c-etait.html

 

1er avril 2010 2010 par Thibaut Dary

Est-ce lui que j’aime ? Est-elle la femme de ma vie ? Pourrons-nous passer notre vie à deux ? Comment savoir ? Des questions que tous les mariés se sont posées avant vous...

Aimer une personne, et passer sa vie entière avec elle : le RÊVE ! Choisir une seule personne... et passer le reste de ses jours avec elle : l’ANGOISSE ! Quand nous aimons, tout l’avenir nous semble rose et heureux. Quand il faut choisir, il devient sombre et menaçant. La passion nous emporte, la raison nous immobilise.

Alors, qu’est-ce qui faire si peur ? La vraie question que nous nous posons, en un mot, c’est : comment ne pas se tromper ? Comment ne pas passer à côté de celui ou de celle qui me conviendra ? Mais il n’est pas sûr que ce soit la BONNE question...

L’amour, une question de bol ?

S’interroger ainsi, c’est croire à la CHANCE. Pile ou face. Lucky / unlucky. Bol / pas d’bol. Comme si nous avions une moitié idéale qui se promenait quelque part dans le monde, à reconnaître parmi la foule des autres moitiés qui ne sont pas pour nous. C’est une croyance archaïque, dont témoigne Platon quand il cherche à expliquer ce qu’est l’amour. Mais c’est une vision de l’amour qui ne fait pas de place à la LIBERTÉ.

Imagine, si ta moitié est à l’autre bout du monde ; si elle a 20 ans de plus que toi, ou 20 ans de moins ; si elle a eu un accident de voiture, qu’elle est défigurée, voire... déjà morte ! Comment s’en sortir ?

L’amour fait place à la liberté. Il y a évidemment des contraintes extérieures (le temps et l’espace, par exemple...) qui lui définissent des limites : je ne peux pas tomber amoureux de Cléopâtre, de Marie-Antoinette ou de Marylin Monroe. Mais si j’aime (et si je suis aimé), c’est en choisissant librement de le faire. L’amour que je ressens (ou qui m’est adressé) n’est pas qu’une passion qui me domine : c’est aussi une décision de ma volonté.

Savoir pour choisir

Et si c’était lui ? Et si c’était elle ? La réponse est déjà un peu dans la question : ça peut être lui, ça peut être elle (encore qu’il faut vérifier... par exemple si lui ou elle n’est pas déjà marié !). Mais pour sortir du "peut-être", il y a justement des étapes à franchir, dont certaines sont objectives. La mot d’ordre, c’est avancer dans la VÉRITÉ.

Par exemple :

- est-ce que je le ou la connais ? un peu ? beaucoup ? : ne commencez pas comme ce jeune homme qui disait : "j’ai repéré la femme de ma vie dans la rue... mais elle ne le sait pas encore." Pour lui c’était déjà conclu, pour elle ce n’était même pas commencé. Non, pour s’aimer - ne serait-ce que d’amitié - il faut se connaître, et pas uniquement de façon superficielle. Son histoire, son caractère, ses goûts, sa famille, son humour, ses défauts : tout doit nous intéresser. Parce que quand on aime, et quand on s’engage avec quelqu’un, on prend tout ! Cela prend du temps, mais ici, la patience est bonne conseillère.

- est-ce que nous nous plaisons l’un à l’autre ? L’amour a plus de chance de s’épanouir... s’il est réciproque. Chacun de nous est un être complet, corps et âme : chez elle ou chez lui, je dois être attiré... par l’un et par l’autre ! Je n’épouse pas une fille superbe si je la trouve bête comme ses pieds, je ne me marie pas avec un garçon que je trouve repoussant même s’il a un cœur d’or.

- est-ce que nous envisageons l’avenir de façon compatible ? est-ce qu’il ou elle veut des enfants, pour les éduquer comment ? Attention, il ne faut surtout pas se dire "on verra bien", et traiter ces questions avec désinvolture : quand elles se présentent, il est trop tard pour faire marche arrière. Et gare aux mauvaises surprises... Là encore, la vérité ne peut faire que du bien.

Répondre à ces questions, c’est s’aider à choisir. Mais ce n’est pas encore choisir.

Elle ? Lui ? L’heure du choix

Vient ensuite la question de fond : est-ce cela que je veux ? Suis-je prêt(e) à vivre ainsi ? Avec tout ce que l’autre promet, et avec tout ce dont il ou elle me prive ?

Choisir, il faut en être conscient, c’est renoncer. Celui qui aime ne voit que celle qu’il aime, et réciproquement. Il y en a pourtant d’autres, qu’un jour ou l’autre, il ou elle verra. D’autres hommes, d’autres femmes, qui feraient de bonnes épouses, et de bons maris. Mais "qui trop embrasse mal étreint" : quand j’aime, je décide de me priver de toute autre relation amoureuse, et je me donne entièrement. Le salaire de ce don total et exclusif, c’est que l’autre fait de même envers moi.

"Ne pas se marier, disait un humoriste, c’est ne renoncer à aucune femme". "Faux", lui répondait un autre, qui était marié : "ne pas se marier, c’est renoncer à toutes les femmes ; et se marier, c’est renoncer à toutes les femmes... moins une." Une fois le choix fait, et surtout, une fois l’engagement pris, s’appartiennent l’un à l’autre, et font en sorte de maintenir leur choix initial : la fidélité, tout comme le choix initial de s’engager ensemble pour la vie, repose encore une fois sur la liberté et la volonté.

Alors ? Elle ? Lui ? "Que ton oui soit oui, que ton non soit non". Si connais l’autre, si je sais à quoi je renonce en l’épousant, alors je peux dire "oui, c’est elle", ou "oui c’est lui".



 


 

Thibaut Dary
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Questions brûlante sur Dieu..un livre de Emmanuelle Pastore

http://jeunescathos92.fr/Questions-brulante-sur-Dieu-un.html

 

4 avril 2013 par Jeunescathos92

Pour les jeunes et les adultes qui ont besoin de réponses pour avancer sur leur chemin de foi.

Qui est Emmanuelle Pastore ?

Emmanuelle Pastore est une laique consacrée de Regnum Christi. Depuis plus d’une dizaine d’année, elle est adjointe en pastorale auprès de jeunes à Paris. C’est au fil de nombreuses conversationx avec eux qu’est né cet ouvrage.

Dans ce livre, les questions les plus brûlantes sur Dieu trouvent ici des réponses concrètes, brèves et passionnées. L’homme a-t-il inventé Dieu ? Peut-on encore être croyant si la science explique tout ? Peut-on connaître Dieu ? Jésus-Christ était-il Dieu ? Jésus est-il une personne vivante ? Pourquoi Dieu ne se montre-t-il pas aujourd’hui clairement à chacun d’entre nous ? Pourquoi Dieu n’exauce-t-il pas toujours nos prières ? La souffrance est-elle un châtiment de Dieu ? Nos vies sont-elles prédestinées ?

Ce livre s’adresse à ceux et celles qui croient déjà, mais pour qui la foi reste encore trop mystérieuse. Avec votre intelligence et votre coeur, entrez plus avant dans l’amitié avec Dieu.

Plus qu’un livre, un guide sur votre chemin de foi
- des réponses brèves et profondes qui mènent à la foi vivante
- des citations qui nourrissent la réflexion
- des prières pour apprendre à prier avec le coeur
- des bonnes questions à se poser à soi même pour avancer

Ce livre aux Editions des Béatitudes sera disponible en librairie dès fin avril, au prix de 12.50 euros.



 


 

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Pastorale des jeunes adultes du diocèse de Nanterre, Eglise catholique des Hauts-de-Seine (92)
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Questions posées par des jeunes à Mgr Daucourt, Evêque de Nanterre durant le Pèlerinage de Chartres des étudiants 2012

http://jeunescathos92.fr/Questions-posees-par-des-jeunes-a.html

 

13 avril 2012 2012 par Jeunescathos92

Plusieurs questions ont été posées à Mgr Daucourt à la suite de son enseignement dimanche 1er avril au matin au Pèlerinage de Chartres des étudiants 2012.

Pour les absents, en voici quelques unes....

Quand nous traversons une période difficile, quelle attitude avoir pour être dans la joie ?


Qd on traverse une situation d par Jeunescathos92

Pourquoi Jésus s’occupe d’abord des plus faibles, et pourquoi toutes les personnes qui cheminent dans la Foi passent après ?


pourquoi Jésus s’occupe d’abor par Jeunescathos92

Est ce que le mal des hommes sur terre est dû à l’absence de Dieu dans leurs coeurs ?


Est ce que le mal des hommes s par Jeunescathos92



 


 

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JMJ 2011, catéchèse n°2 de Mgr Brouwet : "Enracinés dans le Christ"

http://jeunescathos92.fr/JMJ-2011-Catechese-de-Mgr-Brouwet.html

 

25 octobre 2011 2011 par Jeunescathos92

Le 18 août 2011, Mgr Nicolas Brouwet, évêque auxiliaire de Nanterre, poursuivait son enseignement catéchétique aux jeunes, toujours consacré aux paroles de Saint Paul. Retrouvez l’intégralité de son intervention.

Notre foi n’est pas un système de pensée, une philosophie, une idéologie ; elle est d’abord une rencontre avec le Christ. Elle n’est pas un acte cérébral ; elle est une relation, un acte de confiance, d’abandon. Un abandon qui n’est pas du tout irrationnel, nous l’avons vu hier. Mais un acte de notre liberté, une décision libre de s’en remettre au Christ, de se confier au Christ.

Je ne sais pas, évidemment, quelle figure a le Christ pour chacun de vous. Si je vous interrogeais, vous seriez certainement capable de dire ce qui vous touche dans la personne du Christ, ce qui vous attire en lui ; les paroles, les gestes ou les attitudes de Jésus qui sont profondément graves dans votre mémoire, dans votre cœur. Qui vous ont marqués au point de pouvoir dire : c’est, moi aussi, dans cette attitude profonde que je veux me tenir.

Une manière de répondre a cette question, c’est de nous dire : « quels ont les passages de l’Evangile qui m’ont marqué, que j’aime relire ; quels sont les passages de l’Evangile qui me donnent une grande joie lorsque je les entends ; ou dont j’ai envie de parler à quelqu’un qui me demande de témoigner de ma foi ? »

Je peux vous le dire pour moi. Je peux vous dire ce qui, en Jésus, provoque en moi un élan intérieur et qui m’attachent indéfectiblement à lui.

Il y a d’abord Jésus contemple dans la pauvreté de la crèche de Bethleem : le Fils unique du Père, celui par qui et en qui tout a été fait, qui vient jusqu’à nous dans l’humilité de la crèche. Cette pauvreté de l’enfant de Bethleem me parle de l’humilité de Dieu qui vient nous rejoindre dans la nuit, nuit de nos solitudes, dans la nuit de nos contradictions, dans la nuit de nos épreuves et de nos échecs. Saint François d’Assise, par toute sa vie, nous aide à contempler ce mystère.

Il y a ensuite la vie cachée à Nazareth : humble vie d’ouvrier, qui partage la condition humaine avec Joseph, avec Marie, en portant le poids du jour et de la chaleur ; dans le silence du travail, dans la paix de la prière, dans la joie des rencontres. Un qui a médité cela, c’est le Bienheureux Charles de Foucauld. Il a passe du temps a Nazareth et s’est émerveillé de la manière dont Jésus est venu rejoindre tout homme qui travaille, tout homme qui mène une vie ordinaire pour la bénir et la sanctifier.

Il y a le ministère de Jésus : sa prédication, sa sollicitude pour les malades, les possédés, les souffrants ; mais aussi sa prière, son intimité avec le Père ; son détachement, lui qui n’avait pas de pierre ou reposer la tête ; mais également ses amitiés, son compagnonnage avec ses Apôtres ; sa manière d’encourager, de s’émerveiller devant la foi de certains.

Il y a aussi le don de lui-même dans sa Passion bienheureuse. L’offrande de sa vie, totalement désarmé, pour le salut de chacun de nous. Sa mort et sa Résurrection.

Et enfin l’envoi de l’Esprit Saint le jour de la Pentecôte. Tout cela éclaire toute ma vie ; et c’est la méditation de ces pages d’Evangile qui m’aide à prendre des décisions, à orienter ma vie. Voilà ce qui m’attache au Christ et qui me fait vivre. Voilà ce qui me donne ma joie d’évêque, ma joie de disciple.

"Enracines et fondes dans le Christ". La vie chrétienne est concentrée en ces quelques mots. Suivre 2le Christ. Le prendre comme source et comme horizon de toute l’existence : voilà comment se résume notre vie chrétienne. Et quand nous avons à rendre compte de notre foi, devant des amis, sa famille, des inconnus, parfois, il faut qu’à un moment nous sachions témoigner de cela, de notre attachement au Christ, d’une vie qui trouve là sa racine et sa raison d’avancer. Mais comment pouvons-nous, concrètement, être « enracines et fondes » dans le Christ ?

ETRE ENRACINE DANS LE CHRIST PAR LA PRIERE

L’enracinement concret dans le Christ commence par la prière. Parce que si notre foi est d’abord une relation, alors il faut qu’il y ait un vrai dialogue avec le Seigneur. Une vie chrétienne sans cœur à cœur avec le Christ finira assez vite par se réduire a un système de valeurs. On sera chrétien parce qu’on aimera les valeurs portées par le christianisme : l’honnêteté, l’engagement, le service, l’attention aux pauvres, l’ouverture aux autres… (on pourrait en ajouter plein).

Et il est vrai que le christianisme a imprégné notre culture au point de susciter, y compris chez des personnes qui ne partagent pas la foi chrétienne, des attitudes, des manières d’envisager les rapports humains, des sentiments, des engagements qui sont tout à fait compatibles avec l’Evangile, qui sont parfois même très proches de l’Evangile.

Mais regardez les saints : ils n’ont pas donné leur vie à des valeurs ; ils n’ont pas donné leur vie a une culture. Ils ont donné leur vie au Christ. Ils ont voulu vivre enracines dans le Christ. Et cela a toujours commence chez eux par la prière, en parlant à Jésus et en se mettant à son écoute. Par exemple, les Bienheureux Louis et Zélie Martin, parents de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus. Leur journée commençait par la messe. Après ils avaient tous les deux leur activité professionnelle.

Peut-il y avoir une amitié s’il n’y a pas de dialogue, de temps passé ensemble, de moments d’intimité ? Tout cela, c’est la prière. Certains d’entre vous disent leur difficulté a prier. Ils ne savent pas comment faire une fois qu’ils ont dépassé la prière de l’enfant, de l’âge du catéchisme, et qui consiste a réciter une prière (ce qui n’est déjà pas mal, ce qui peut aider, mais qui n’épuise pas du tout l’expérience de la prière). Beaucoup ne savent pas quoi faire ; beaucoup finissent assez vite par s’ennuyer , beaucoup disent que cela ne sert à rien.

Je voudrais leur donner trois conseils pour la prière.

Premier conseil : la prière, c’est d’abord un dialogue. Cela veut dire que l’on parle au Christ avec nos mots à nous, comme cela vient, de manière très spontanée. Et cela peut prendre toutes les formes : l’intercession, la louange, l’adoration silencieuse, l’action de grâce.

Mais la prière ne sera un vrai dialogue que si on ose se mettre d’abord à l’écoute du Seigneur. Un chrétien ne commence pas par prendre la parole mais par l’écouter. Vous me direz : comment le Christ nous parle-t-il ? Moi je ne l’entends pas. Il parle par l’Evangile. C’est sa Parole vivante. Voilà pourquoi il est indispensable de prendre son 3 Nouveau Testament ou sa Bible quand on veut prier. Sinon notre prière s’épuise parce qu’elle finit en soliloque.

L’Evangile n’est jamais compliqué. C’est nous qui le compliquons. ≪ Ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. ≫. Il suffit de nous faire tout-petits et d’ouvrir une page de l’Evangile : l’Evangile du jour, par exemple, ou un Evangile que l’on lit en continu. Et de demander l’Esprit Saint en disant : ≪ Seigneur, parle, ton serviteur écoute ≫, comme le prophète Samuel.

Il y a toujours une parole pour nous. Le Christ, dans l’Evangile, nous montre un chemin jour après jour. Il est le chemin, la vérité et la vie. Il s’est fait homme pour nous montrer le chemin : un chemin qui conduit a son Père ; c’est un chemin qui nous fait grandir, avancer, respirer nous déployer devant Dieu et devant les hommes. Un chemin qui nous fait trouver notre vocation, notre identité la plus profonde, pour que nous puissions entrer dans le projet de Dieu.

Deuxième conseil : qu’est-ce qu’on fait des distractions ? Il y en beaucoup d’entre vous qui font cela : qui ouvrent leur Evangile. Mais ils sont assez vite déçus parce qu’ils sont distraits. Et cela les agace. Ils se disent qu’ils prient mal. Et certains se désespèrent et finissent par arrêter.

Mais les distractions sont la matière de notre prière. Ce sont nos préoccupations, nos angoisses, nos joies du moment qui rejaillissent. Remettons-les simplement en Dieu sans se troubler. Et là, peu à peu, nous allons revoir autrement tout ce qui nous agite. Par exemple, la soirée de samedi ; le devoir de maths du mardi ; l’altercation avec un ami cet après-midi. Il va y avoir un aller et retour entre nos vies et le Christ. Et nous allons apprendre a revoir cela dans le Seigneur ; c’est ainsi que notre vie est évangélisée, enracinée dans le Christ.

Troisième conseil : on n’est jamais bon juge de sa prière. Certains sont passés par des moments de grandes ferveurs ; la prière était facile, elle durait longtemps ; on sentait le Christ presque physiquement présent. Et au bout d’un moment, quelques mois : elle devient aride ; la Parole de Dieu ne nous dit plus rien ; on trouve à chaque fois une excuse pour retarder le moment d’aller prier ; on s’ennuie ; on se dit : « je prie mal », « le Christ n’est plus présent ».

Il est important de ne pas confondre le sentiment qu’on a de la présence du Christ et le Christ lui-même. Ce n’est pas la sensation qui compte ; ce n’est pas le sentiment de sa présence qui compte ; ce qui fait la prière, n’est pas que j’ai senti le Christ, que j’ai éprouvé le Christ. C’est d’avoir été juste disponible au Seigneur, d’avoir pris sa Parole au sérieux pendant le temps que je m’étais fixe. Même si on n’a rien éprouvé ; même si on n’a pas eu de grandes consolations.

Qu’est-ce qui me garantit que le Christ est présent ? Ce ne sont pas les sensations que j’éprouve. Ce 4sont les sacrements. Les sacrements me sont donnes pour ma garantir la présence objective du Christ, pour me donner un signe réel du Christ présent même dans les moments d’aridité et de désolation.

J’ai l’impression que le Christ n’est plus dans ma vie après l’épreuve ? L’Eucharistie me montre qu’il est là. J’ai le sentiment que le Christ ne me pardonnera jamais cette faute ? Le sacrement de la réconciliation m’assure que j’ai été pardonné. J’ai la sensation que Dieu ne s’occupe plus de moi ? Mais j’ai reçu le baptême une fois pour toute ; je suis son fils ou sa fille bien-aimé(e).

Qu’est-ce qui mesure ma vie de foi ? Quelle est la mesure de ma vie chrétienne ? Qu’est-ce qui me montre que je suis à la suite du Seigneur ? Ce ne sont pas mes bonnes ou mauvaises impressions. C’est la charité ; c’est l’amour que j’ai pour mes frères.

C’est pourquoi une vie enracinée dans le Christ commence par la prière ; elle se déploie ensuite dans les décisions, dans les projets, dans les actes, dans les paroles et les pensées.

LA PRIERE PORTE DES FRUITS DANS LA VIE

L’image des fondations nous renvoie à l’Evangile de la maison bâtie sur le roc :

« Tout homme qui vient à moi, qui écoute mes paroles et qui les met en pratique, je vais vous montrer à qui il ressemble. Il ressemble à un homme qui bâtit une maison. Il a creusé très profond, et il a posé les fondations sur le roc. Quand est venue l’inondation, le torrent s’est précipité sur cette maison, mais il n’a pas pu l’ébranler parce qu’elle était bien bâtie. » Lc 6, 46-48

Fonder sa vie sur le Christ, c’est donc se mettre à l’écoute de ses paroles et les mettre en pratique. Souvent on se fait une idée compliquée de la vie morale. On l’imagine comme un ensemble de textes qu’on a juste à appliquer. C’est en tout cas l’idée que les medias s’en font. La morale chrétienne, pour eux, c’est une législation imaginée par le Vatican et qu’on porte comme un fardeau ; pour eux la morale chrétienne est étouffante. Et parfois des chrétiens la voient comme cela.

Pour nous la morale, c’est autre chose. C’est se mettre face au Christ et lui dire : « Seigneur, que veux-tu que je fasse ? ». Et discerner, jour après jour, le chemin qu’il nous fait faire. Voilà pourquoi Jésus nous dit que celui qui bâtit sa maison sur le roc, c’est celui qui écoute sa parole et la met en pratique.

Et comment discerne-t-on la volonté de Dieu ? Est-ce que je dois me marier avec Laetitia ? Est-ce que je dois m’engager dans le droit public ou dans le droit prive ? Est-ce qu’il est raisonnable d’être enseignant si on veut faire vivre une famille ? Est-ce que je dois changer d’entreprise ? Est-ce que je dois accepter cette invitation ? Est-ce que cette amitié peut continuer ? Est-ce que je dois rentrer au séminaire ? Qu’est-ce que je vais faire de mes vacances, ou de mon temps libre cette année ?

Nous nous posons toutes ces questions – et mille autres encore – au cours de nos semaines. Et comment comprendre le chemin du Seigneur ? Comment comprendre ce qui correspond le plus au projet de Dieu ? Comment vivre, très concrètement, enraciné, fondé dans le Christ en faisant tous ces choix ?

Celui qui prend le temps de la prière, celui qui médite la Parole de Dieu obtient une grande grâce : il devient sensible à la voix de Dieu en lui. Cette voix est rarement une voix qui se fait entendre dans l’ouragan ou dans un vent violent. Comme pour Elie, elle est le plus souvent le murmure d’une brise légère. Et elle passe par les contours de notre humanité.

C’est la logique de l’incarnation. La voix du Seigneur se fait entendre à travers nos mouvements intérieurs, à travers ce qui se passe en nous et autour de nous. Je vous explique :

  • Dieu nous parle d’abord par des désirs intérieurs : désir de prière, désir de changer de rythme pour avoir plus de temps à consacrer à ses études, désir d’être moins stressé en famille, désir de faire des études de médecine, de changer de travail, de consacrer ma vie à Dieu. On peut rester des années avec ce désir qu’on pense irréalisable sans voir qu’il y a là un véritable appel de Dieu. Et parfois même en ayant peur de ce désir. La question est : comment je vais me mettre à l’écoute de ce désir, le prendre au sérieux et discerner si c’est un appel de Dieu ou une velléité passagère ? Voilà pourquoi il faudra s’appuyer sur d’autres critères que le seul désir.
  • Dieu nous parle à travers des sentiments intérieurs. En particulier d’une part la paix et la joie : ce sont le signe que le Seigneur nous confirme dans un choix. Par exemple, à la perspective de renoncer à une activité qui nous pesait, on connaît tout à coup une grande paix. A la perspective d’avoir une conversation en vérité avec quelqu’un à qui on cachait quelque chose : tout à coup, une grande joie. Apres avoir constaté qu’il fallait cesser une relation amoureuse qui nous emprisonnait : grande paix. D’autre part, les sentiments que sont l’agitation et la tristesse s’éveillent en nous pour contrer ce qui ne vient pas de Dieu. Par exemple, à la perspective du péché, après avoir menti, ou lorsqu’on accepte des responsabilités trop lourdes. Ainsi, le Seigneur nous montre la voie, un chemin de vie à travers ce que nous ressentons intérieurement.
  • Dieu nous parle à travers les motions de l’Esprit Saint. Ce sont les intuitions, les lumières, les évidences qui nous apparaissent et qui, d’un coup, simplifient un problème complexe, indiquent une solution, montrent la voie à suivre. Cela peut arriver, en particulier, pendant le repos de la nuit et dans nos songes, ou pendant la prière. Par exemple, on comprend à qui on doit demander conseil ; on réalise, après avoir tourné une question pendant des semaines dans notre tête, qu’il faut juste s’abandonner à Dieu et oublier des petits intérêts trop terrestres.
  • Dieu nous parle à travers la voix de notre conscience. La conscience est cette voix intérieure qui nous dit ce qu’il faut faire et ce qu’il faut éviter. Au moment des décisions, des orientations, des projets a bâtir, notre conscience nous parle. Elle peut ne pas vouloir nous laisser en paix. Par exemple, quand on a trouvé une solution, mais quand cette solution va créer une injustice, ou va se faire au prix d’un mensonge, ou va nous mettre dans des conditions d’un péché objectif. Pour correspondre à la volonté de Dieu, il est nécessaire de former sa conscience. Voilà pourquoi la conscience doit se former à la lumière de la vérité, c’est-à-dire de l’Evangile lu avec la tradition de l’Eglise.
  • Dieu nous parle à travers le raisonnement. Bien souvent, parce que le Seigneur nous a donné une intelligence, à l’image de la sienne, la solution qui correspond à la volonté de Dieu est la plus raisonnable. A une époque ou nous agissons beaucoup par coup de cœur, coup de blues, coup de folie, sous l’effet de la mode et du prêt-à-penser, de manière très affective, il est urgent de donner toute sa place à la raison. Comment ? Par exemple, il est nécessaire de bien clarifier ce qui est objet de nos choix. La pureté d’intention, cela signifie être clair avec ce que je suis en train de choisir. Si je veux changer de travail ; plusieurs raisons m’y poussent : l’ambiance, le salaire, l’intérêt du boulot, la proximité géographique. Il est nécessaire de bien voir ce que j’espère trouver dans l’autre travail, d’ordonner les raisons du changement, de voir les raisons principales et les raisons secondaires. Souvent la confusion peut régner. C’est le signe qu’il ne faut pas encore prendre la décision. Elle n’est pas murie. On le voit aussi quand des jeunes discernent une vocation. Il peut y avoir beaucoup de confusion autour du lieu de formation, de l’hésitation entre le clergé séculier et le clergé régulier. La première question est : veux-tu te donner au Christ ? As-tu confiance en lui et dans son Eglise ? Sinon on est dans la stratégie humaine.
  • Le Seigneur parle aussi pour les conseils des autres et en particulier dans l’enseignement de l’Eglise. Sur les questions du respect de la vie, du mariage, de la morale sociale, de la vie relationnelle, affective et spirituelle, l’enseignement et la sagesse séculaire de l’Eglise nous sont d’un grand secours.
  • Le Seigneur parle enfin par les évènements de notre vie, à travers des rencontres, des succès ou des échecs, des paroles entendues, le témoignage des autres. A travers des incidents et des drames aussi. Le Seigneur fait entendre sa Parole, nous fait envisager un nouveau point de vue et tirer les leçons du passé. Notre difficulté est d’être à l’écoute de ce qui se passe en nous et autour de nous. Parce que tout est langage de Dieu, langage incarné dans le plus quotidien de notre existence, parole divine qui prend corps dans ce que nous sommes. Le risque est de ne pas savoir lire ces évènements intérieurs et extérieurs, à travers lesquels Dieu nous parle, de ne pas être a l’écoute de ce que Dieu veut dire. "Vous aurez beau écouter et vous ne comprendrez pas, regarder et vous ne verrez pas. Ils sont devenus durs d’oreille ; ils se sont bouchés les yeux" dit le Seigneur dans l’Evangile de Saint Matthieu.

Or l’homme intérieur, c’est celui qui entend la Parole, la comprend qui s’en sert comme boussole pour discerner la volonté de Dieu, les appels de Dieu et conduire sa vie. L’homme intérieur est celui qui entend ce qui se passe en lui comme le murmure d’une brise légère auquel il est attentif parce que c’est ainsi que Dieu parle. C’est donc celui qui prend le temps de s’arrêter et de discerner dans l’Esprit ce que Dieu veut lui dire. Afin d’être fonde dans le Christ et de construire sa maison sur le roc. Quand une vie est bâtie ainsi sur le Christ, elle ne peut que rayonner. Le bonheur d’être avec le Seigneur irradie autour de lui. C’est le thème de la catéchèse de demain : « Témoins du Christ dans le monde ».



 


 

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JMJ 2011, catéchèse n°1 de Mgr Brouwet : "Fermes dans la foi"

http://jeunescathos92.fr/JMJ-2011-catechese-no1-de-Mgr.html

 

19 octobre 2011 2011 par Jeunescathos92

Le 17 août 2011, Mgr Nicolas Brouwet, évêque auxiliaire de Nanterre, s’adressait à des jeunes francophones pour la première des trois catéchèses d’évêques consacrées au thème des JMJ. Retrouvez l’intégralité de son intervention.

« Fermes dans la foi », c’est l’expression de St Paul dans la lettre aux Colossiens qui a été choisie pour thème de ces JMJ. Or, si on devait associer spontanément un terme à notre vie de foi, ce serait plutôt le contraire : la fragilité, c’est-à-dire un sentiment de grande fragilité de notre foi.

POURQUOI NOTRE FOI EST-ELLE FRAGILISEE ?

Si notre foi est fragilisée, cela vient de trois raisons majeures : notre monde est indifférent à Dieu, la foi pose apparemment plus de questions qu’elle n’en résout, et nos épreuves personnelles nous conduisent à douter.

Tout d’abord, nous vivons notre foi dans un monde qui est largement indifférent à Dieu. Nous ne sommes pas portés par un élan, par une confiance de Dieu partagée par tous, comme cela existe aux USA, par exemple, où c’est assez différent. Et cette situation est dure à vivre. Il est dur de se dire croyant, dur de se retrouver seul croyant dans nos amphis, dans nos classes, dans nos entreprises, dans nos groupes d’amis et parfois même dans nos familles.

De plus, on nous dit très souvent ou on nous fait comprendre que la foi est de l’ordre du privé, de l’ordre de l’opinion personnelle : « toi tu crois, moi je ne crois pas, qu’est-ce que cela change ? » On n’est pas censé en parler sur son lieu de travail, surtout si c’est une administration ; on n’est pas censé y faire référence dans nos travaux universitaires, dans nos exposés. A la limite on peut en parler à la cantine entre collègues ou le soir entre amis ou chez soi avec ses enfants. Mais la foi n’est pas la bienvenue dans l’espace public.

Cet espace public, l’entreprise, les écoles, les administrations, les media, etc…est en effet marqué par deux grands courants qui peuvent fragiliser notre foi : le rationalisme et le consumérisme. Je les explique en quelques mots.

Qu’est-ce que c’est que le rationalisme ? C’est prétendre que la raison humaine peut tout expliquer. Et qu’elle est même la source unique de la connaissance. Qu’on ne peut rien connaître si ce n’est par la raison, par la lumière de notre seule intelligence. C’est ainsi que le rationalisme se ferme à la foi, à l’idée même de Dieu. Le monde s’explique par lui-même, sans qu’on ait besoin de recourir à Dieu, sans qu’on ait besoin de la Révélation chrétienne.

Cette Révélation ne nous apprend rien qu’on ne sache par ailleurs, avec la simple raison. On n’a donc pas besoin de Dieu pour expliquer le sens de l’existence. On est le fruit du hasard et non l’objet d’un acte créateur de Dieu qui nous aime et nous donne notre dignité et notre vocation. Après la mort, il n’y a que le néant et pas de résurrection ; on n’a donc pas besoin de salut. Il n’y a pas de Dieu à nos côtés pour nous donner sa lumière dans l’obscurité ou nous donner sa force dans les épreuves.

La prière ne sert à rien, si ce n’est à nous rassurer. L’homme est donc seul ; il doit compter sur lui-même. Personne ne lui indique un chemin ; il doit se faire sa propre idée du bonheur. Celui qui se laisse porter, consciemment ou non, par ce courant rationaliste se considère donc comme sa propre source. Il prétend vivre dans sa propre lumière, la lumière de sa raison. Il veut vivre dans l’indépendance et se donner à lui-même le sens de son existence. Voilà pourquoi il n’a pas besoin de Dieu.

Nous avons tous de très bons amis, des gens auxquels nous tenons, parfois même des membres de notre famille que nous admirons et pour lesquels Dieu n’est rien ; pour lesquels la foi n’a pas d’intérêt, même si, par ailleurs, ils ont été baptisés dans leur jeunesse. Parfois ils sont même bien plus amicaux, édifiants, exemplaires que certaines de nos connaissances qui professent ouvertement leur foi chrétienne. Et cela nous interroge beaucoup sur notre foi.

Le second courant qui favorise l’indifférence à la foi, c’est le consumérisme, c’est-à-dire le fait de vouloir consommer (des biens, des produits manufacturés, des services, des voyages, etc…) mais au point que cela occupe tout l’horizon de l’existence. Au point qu’il n’y pas d’autre but, d’autre critère de décision, d’autre motivation dans la vie que de consommer toujours plus et toujours mieux. Le consumérisme comme système naît dans une société de consommation qui a pour l’homme un projet de bien-être et de tranquillité. Ce qu’il faut à l’homme, dans cette société-là, c’est un confort matériel assuré par le progrès technique.

Dans cette perspective que devient la raison humaine ? Son objectif n’est pas tellement de philosopher, de comprendre ce qu’est l’homme, de saisir où est le bien à accomplir ou de réfléchir à ce qu’est une vie réussie. Elle est surtout une intelligence performante qui doit assurer un développement scientifique et technique au service de la consommation. Et là, quels sont les objectifs de la réussite dans une société de consommation ? A quoi rêve-t-on ?

Pas à faire la révolution, à changer le monde, à s’engager pour une fraternité universelle ou à sauver la planète : on rêve d’un salaire décent, d’un logement convenable, d’outils de communication efficaces, de vacances reposantes, et d’un large choix de divertissements. Dans ce contexte la question de Dieu ne se pose pas. Parce que Dieu n’y est pas utile. Comment pourrait-il d’ailleurs contribuer à un plus grand confort ? Comment pourrait-il augmenter notre niveau de vie ? Là où domine la recherche d’un plus grand bien-être, Dieu semble superflu.

Il n’est pas facile, dans ces conditions-là, d’être forts dans la foi. Si le monde, autour de nous, c’est-à-dire nos amis de fac ou d’école, nos professeurs, nos collègues dans l’entreprise et mêmes des cousins, des frères et sœurs ou encore nos propres parents semblent s’organiser sans Dieu, pourquoi, nous, avons-nous besoin de croire ? Pourquoi on ne se coulerait pas nous-mêmes dans cette culture-là ?

Il y a une deuxième raison pour laquelle notre foi nous semble fragile : on a parfois l’impression que notre foi nous pose plus de questions qu’elle n’en résout. En particulier parce qu’on a sans cesse à répondre d’elle au milieu d’un monde indifférent à Dieu, ou d’un monde qui doute, ou qui professe une autre foi que la nôtre. Vous savez comment cela se produit : au cours d’une conversation avec des amis à propos d’un article, ou d’un fait divers, ou d’une déclaration du Pape, ou d’un scandale ; ou à propos d’un évènement qui nous a touché : le mariage d’un cousin, des obsèques auxquelles on a participé, un film qu’on a vu, un week-end scout qu’on raconte…On est pris dans la discussion et, tout à coup, on nous demande de rendre compte de notre foi. Et là, on se heurte très souvent à des questions auxquelles on n’a pas toujours pensé.

Par exemple : comment parler de la Trinité à des amis musulmans ? Comment parler de la joie de la prière ? Comment justifier l’engagement dans le mariage ? Comment parler de la divinité de Jésus ? Comment faire comprendre que l’Eglise ne fonctionne pas comme une association Loi 1901 ? Comment trouver des mots pour dire sa confiance dans le Pape, dans un évêque, ou pour justifier une décision qu’on a pris en son âme et conscience ?

On doit parfois argumenter alors qu’on n’a pas les arguments. On se rend compte alors que, ce qui nous semble à nous le plus évident, est le plus difficile à expliquer. Telle discussion avec l’un ou avec l’autre nous ébranle parfois dans nos convictions. Et il nous arrive de sortir d’une conversation en nous disant : « Pourquoi je n’ai pas réussi à trouver les mots ? Et si cette difficulté à trouver les mots était le signe d’un manque de foi ? » Vous éprouvez même parfois de la colère contre l’Eglise en vous disant : pourquoi je n’ai pas été assez bien formé dans ma jeunesse pour pouvoir répondre à toutes ces questions ?

La troisième raison de la fragilité de notre foi ce sont les épreuves personnelles par lesquelles nous sommes passés. Notre vie chrétienne n’est pas un long fleuve tranquille. Il nous arrive de connaître des échecs, des déceptions, de passer par des moments de doutes, de tomber dans le péché – et parfois des péchés qui sont vraiment sérieux.

Après une épreuve, après un échec, après un moment de grande souffrance. On comptait sur la force de Dieu et on s’est retrouvé face à notre faiblesse ; on avait mis son espérance en Dieu et des difficultés insurmontables nous ont mis à terre ; on avait une vie de fidélité à Dieu et tous nos projets se sont écroulés. C’est une déception amoureuse avec la sensation d’avoir été trahi, ce sont nos parents qui se séparent alors qu’on avait vraiment prié pour eux en comptant sur la grâce du sacrement de mariage. C’est un parent ou un ami mort subitement et dont l’absence nous laisse dans une insupportable solitude ; c’est une période de chômage ; c’est une maladie incurable ; ce peut être aussi une déception sur soi-même, une conscience de sa médiocrité, une faute qu’on ne cesse de se reprocher.

Ces expériences peuvent induire une lassitude de la vie de foi, une sorte de fatigue de Dieu, une désespérance qui nous mène à ne plus savoir compter sur la grâce. On finit par ne plus du tout compter sur Dieu, par faire des choix à la lumière de sa seule raison ou en suivant les modes du temps ; on finit par ne plus compter que sur soi-même : « et si Dieu n’a pas su protéger cet ami que je lui avais confié comment pourrait-il encore me conduire, me guider, m’aider à avancer ? »

C’est là une forme de ce qu’on appelle « l’acédie », un assoupissement spirituel qui prend l’âme à certains moments de l’existence, en particulier au moment de l’épreuve. L’acédie, comme maladie de la vie chrétienne, a été repérée par les premiers pères du désert. Elle est un sentiment de vide spirituel, de désintérêt complet pour les choses de Dieu. On cesse de prier alors que, précisément, le salut est dans la prière ; on se disperse, on s’impatiente, on est tenté de se fuir soi-même dans le divertissement ; on remet en cause ses engagements les plus profonds. Lorsque cette épreuve n’est pas traitée dans la foi ; lorsque, par exemple, un chrétien qui l’affronte n’est pas aidé, rassuré, épaulé, guidé, il peut en arriver à abandonner totalement sa vie chrétienne et à se rendre indifférent à Dieu.

COMMENT FORTIFIER NOTRE FOI ?

Face à cela que peut-on faire ? On peut évidemment baisser les bras et dire « je manque de foi » ; se laisser happer par le rationalisme ambiant, laisser une déception ou un échec tout emporter, ou bien se dire « je profite juste de la vie et je ne m’occupe plus de Dieu ».

Vous savez qu’il y a un moment, dans l’Evangile, où les Apôtres disent à Jésus : « augmente en nous la foi » (Luc 17, 5). Ils sentent combien leur foi est fragile ; mais ils ont entendu aussi Jésus s’émerveiller devant la foi de personnes qu’il a rencontrées. Par exemple un centurion romain qui lui demande de guérir son fils et dont Jésus dit « Chez personne je n’ai trouvé une telle foi en Israël » (Mt 8, 10) ; il y aussi une phénicienne dont Jésus guérit la fille (Mc 7, 24-30).

Face à la faiblesse de notre foi, face aux contradictions que nous rencontrons, la première chose à faire c’est d’ouvrir nos mains et nos cœurs en disant au Seigneur : « augmente en moi la foi ». La foi est une confiance mise en Dieu ; mais cette confiance est d’abord un don. C’est Dieu qui se donne à nous, qui s’offre à nous et qui se laisse connaître par la foi. C’est Dieu qui vient jusqu’à nous. Et qui nous apprend à le recevoir, à mettre notre espoir en lui, à lui parler dans la prière, à tenir ferme dans les tempêtes, à nous reposer en lui.

Et lorsque nous le lui demandons, comme les Apôtres, le Seigneur nous fait grandir : il nous éduque, il fortifie notre foi et nous apprend à nous ouvrir à lui, à mettre en lui notre confiance. Le mot « fides » (en latin) qui veut dire foi, a donné aussi le mot « confiance ». Le cœur de l’homme est fait pour cela. Non pas pour se blinder, pour se protéger des autres. Pour dresser des murs qui nous séparent les uns des autres. Mais pour prendre le risque de remettre sa vie entre les mains d’un autre. C’est ainsi que la foi rejoint l’expérience de l’amour. L’amour qui, comme le dit St Paul, ne passera jamais.

Et ainsi, par la foi, le Seigneur nous réapprend le b.a.-ba de notre humanité. Il nous donne la clé de compréhension de notre humanité. Qu’est-ce qui nous rend heureux ? Non pas d’accumuler, d’amasser, de nous épargner, de nous protéger ; mais de nous donner. De tout donner. Parce que nous sommes faits à l’image de Dieu qui est don : don du Père au Fils ; don du Fils au Père dans la joie de l’Esprit Saint.

Nous ne sommes pas faits pour la solitude mais pour la communion  ; pas une communion où chacun veut d’abord prendre pour soi en cherchant son avantage ; mais une communion où chacun s’offre parce qu’il veut le bonheur des autres. C’est ainsi que nous pouvons être guéri du consumérisme ; parce que ne faire que consommer ne comble pas notre soif ardente, les désirs de notre cœur.

Dieu nous éduque dans la foi en nous réapprenant cela ; en nous aidant à prendre du recul par rapport au désir que nous avons de vouloir tout ramener à soi ; de vouloir prendre pour soi au lieu de s’offrir ; de vouloir se protéger au lieu de faire confiance ; de vouloir tout maîtriser au lieu de se laisser conduire. C’est pour cette raison que la vie de foi n’est pas un long fleuve tranquille ; parce que Dieu nous purifie de vouloir à tout prix mettre notre moi au centre ; il nous apprend comment nous décentrer pour faire de la place à l’autre. A Dieu, d’abord ; mais également à tous ceux que le Seigneur met sur notre route. Il y a parfois des moments d’obscurité parce qu’en nous donnant nous avons l’impression de nous perdre ; parfois même de tout perdre. Et cela nous est insupportable. Mais c’est par un tel chemin que nous découvrons pour quoi nous sommes faits : pour aimer ; il n’y a que dans ce chemin de foi que nous réalisons la grandeur de notre appel. Et que notre cœur trouve la réponse à ses aspirations.

Et c’est ainsi que le Seigneur nous rend à nous-mêmes. Qu’il nous livre la clé de notre humanité. Le Concile a une belle expression ; il dit « Le Christ, dans la révélation même du mystère du Père et de son amour, manifeste pleinement l’homme à lui-même et lui découvre la sublimité de sa vocation » (DS 22). Nous sommes faits pour la communion avec Dieu. Tout homme est fait pour cela. Nous avons été créés pour connaître la joie d’être avec Dieu et de fonder ainsi notre fraternité avec tous les hommes. Voilà ce qu’est la vie éternelle, la vie véritable à laquelle le Seigneur nous appelle par la foi.

Voilà pourquoi la raison a besoin de la foi : parce que, par la foi, l’homme découvre la vérité ultime, le sens profond de toute chose, en particulier de sa propre existence et sa vocation à aimer. Par la foi, l’esprit humain accueille ce que la raison ne peut connaître uniquement par elle-même. La foi libère donc la raison en lui permettant d’atteindre son objet, la vérité qu’elle ne cesse de chercher. Et c’est pourquoi le rationalisme, qui se ferme à la foi, ne peut aboutir dans sa recherche. Parce qu’il lui manque une lumière qu’il ne peut trouver ailleurs.

Mais, en revanche, la foi a besoin de la raison. Dans un monde indifférent à Dieu, notre foi doit oser un dialogue sérieux avec la raison. Car dans l’acte de foi, c’est notre liberté qui est engagée : et donc aussi notre raison et notre intelligence. L’acte de confiance d’Indiana Jones peut être évidemment un moment de folie. Mais il peut être aussi un acte très rationnel.

Quand nous disons que nous croyons à la vérité révélée par Dieu, c’est notre raison qui dit ‘je crois’. C’est toute notre personne qui, dans sa liberté, est impliquée dans l’acte de foi ; la raison et la volonté consentent, ensemble, dans un acte de liberté, à la vérité et « décide de vivre avec elle » (Jean-Paul II, Fides et Ratio, 13). Quand on dit ‘je crois’, on n’est donc pas seulement dans l’ordre du sentiment, de l’affectif, de l’irrationnel ou d’une obéissance servile et qui manquerait de sens critique.

La raison n’abdique donc pas devant la vérité révélée. Voilà pourquoi, dans le domaine de la foi, il n’y a pas que des convictions, il y a aussi une recherche, une réflexion, un questionnement permanent. Ce travail de la raison nous tire du doute, même si, dans un acte de foi, la raison accepte de ne pas être la seule mesure, la seule capable de trouver la vérité parce qu’elle se rend disponible librement à une autre réalité qu’elle-même. Parce qu’elle s’ouvre à une transcendance.

C’est la raison pour laquelle nous ne pouvons vivre notre vie de foi sans un véritable travail de la raison. Sans une part d’étude, de réflexion, de travail intellectuel, chacun à sa mesure, chacun suivant ses possibilités. Nous ne pouvons pas nous fermer à la raison et nous contenter d’une foi uniquement affective ou sentimentale. Parce qu’à la première épreuve, au premier échec, tout cela s’effondrera.

Et ce travail de la raison ne se fait jamais seul. Il se fait toujours dans l’Eglise. C’est elle qui nous porte dans la foi ; c’est elle qui nous aide à ne pas errer dans la foi, à ne pas la réduire à notre mesure, à nos seules questions, à nos problématiques personnelles. Le Seigneur nous a donné l’Eglise pour Mère et pour Educatrice afin de nous aider à ne pas enfermer Dieu dans nos catégories personnelles.

La foi chrétienne ne peut pas se réduire à un bricolage dans lequel chacun ajoute et enlève ce qu’il veut au gré de ses interrogations et de ses besoins. Elle demande une attitude d’humilité pour accueillir ce qui nous dépasse complètement : Dieu qui se révèle à nous. Et le premier signe de l’humilité, c’est de ne pas cheminer seul, mais avec d’autres, dans la communion avec l’Eglise universelle.

VOUS ETES LES ADULTES DE DEMAIN

Parmi vous il y a les adultes de demain. Parmi vous il y a les pères et mères de famille de demain ; il y a les médecins, les avocats, les chefs d’entreprise, les ingénieurs, les maires, les députés, les ministres et, peut-être, notre futur président. Il y a les officiers, les enseignants, les fonctionnaires, les artisans, les prêtres, et certainement les évêques de demain.

Préparez-nous un monde qui ne se fermera pas à la lumière de la foi ; un monde dans lequel on n’aura pas honte, pas peur de se laisser illuminer par cette clarté qui vient d’en-haut et qui vient nous faire comprendre le monde autrement. Préparez-nous un monde que vous regarderez avec les yeux du Seigneur, avec un regard plein d’espérance et d’amour. Préparez-nous un monde où, grâce à la foi, vous serez des enseignants, des fonctionnaires, des médecins, des parents plus compétents, plus disponibles, plus attentifs à la chaque personne, toujours plus au service des autres et de la société entière parce que vous serez habités par cette force d’en-haut. Préparez-vous à bâtir un monde où vous serez fermes et sans complexes dans la foi parce qu’elle vous fera grandir dans votre humanité et que, confiants en Dieu, vous serez les témoins du regard de tendresse que le Seigneur porte sur tout homme. Mais, ce monde-là, vous ne pourrez le préparer que si vous restés fondés, enracinés dans le Seigneur. C’est ce sur quoi nous réfléchirons demain.



 


 

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Mgr Nicolas Brouwet : "Il est urgent de renouveler en nous les dons de l’Esprit"

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21 juin 2011 2011 par Jeunescathos92

HOMELIE - A l’occasion de la messe de clôture du pèlerinage de Pentecôte à Chartres qu’il présidait, Mgr Nicolas Brouwet, évêque auxiliaire de Nanterre, est revenu au cours de son homélie sur les dons de l’Esprit Saint, et sur la façon dont ils nous ouvrent à une culture de la vie. Retrouvez son homélie en intégralité.

Je voudrais tout d’abord saluer Mgr Michel Pansard, évêque de Chartres, qui nous accueille paternellement dans sa cathédrale. Il est le signe, au milieu de nous, du Bon Pasteur qui accueille ses brebis, les encourage et les bénit au terme de ce pèlerinage.

Vous avez remarqué que Mgr Pansard, figure du Christ Pasteur présent au milieu de son peuple, nous a précisément accueillis au portail principal, le portail ouest de la cathédrale, appelé aussi le portail royal. Au-dessus de ce portail se dressent trois grandes verrières actuellement cachées par des échafaudages. Ces verrières du treizième siècle représentent les mystères de la vie du Christ. Il n’est pas étonnant que ces verrières soient à l’entrée : c’est le Christ qui nous fait entrer dans l’Eglise, il est lui-même la porte et nous baigne dans la lumière de son Evangile ; et c’est lui qui nous fera entrer dans sa demeure de gloire au terme de notre pèlerinage sur la terre.

Les verrières du centre et du sud représentent des scènes de la vie de Jésus de sa naissance à sa Résurrection. La verrière nord raconte la généalogie du Christ : c’est l’arbre de Jessé. Tout en haut, apparaît le Messie annoncé par les prophètes. Le Christ est représenté assis, entouré de sept colombes, les sept dons de l’Esprit Saint annoncés par le prophète Isaïe :

"Un rameau sortira de l’arbre de Jessé…Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur, Esprit de sagesse et de discernement, esprit de conseil et de force, esprit de connaissance et de crainte du Seigneur…Il ne jugera pas d’après ce que voient ses yeux, il ne se prononcera pas d’après ce qu’entendent ses oreilles ; il jugera les petits avec équité, il jugera les pauvres de la terre en toute justice" (Isaïe, 11, 1).

En ce lundi de Pentecôte, nous implorons le Saint Esprit de renouveler en nous ses dons reçus dans le sacrement de la confirmation. Et nous l’invoquons de manière toute particulière, cette année, comme celui "qui est Seigneur et qui donne la vie", ainsi que nous le confessons dans le Credo.

"Tu envoies ton souffle, ils sont créés, tu renouvelles la face de la terre" (Ps103, 30). L’Esprit Saint donne la vie parce qu’il est le don du Dieu très-haut, sa générosité, sa fécondité. Et nous l’invoquons pour qu’il nous donne la grâce d’aimer la vie, de la respecter, de comprendre à quel point elle est un don précieux du Seigneur, un don remis entre nos mains non pour nous en emparer ou pour la détruire mais pour l’accueillir et la porter à son accomplissement dans la grâce de l’Esprit.

"Il ne jugera pas d’après ce que voient ses yeux, dit le Prophète Isaïe, il ne se prononcera pas d’après ce qu’entendent ses oreilles ; il jugera les petits avec équité, il jugera les pauvres de la terre en toute justice." L’Esprit aux sept dons, rectifie notre jugement et éduque ainsi notre conscience pour qu’elle ne se réfère pas seulement à ce que les yeux voient, c’est-à-dire à l’apparence, ou à ce que les oreilles entendent, c’est-à-dire à ce que tout le monde dit et répète.

L’Esprit aux sept dons illumine notre esprit de la lumière d’en haut pour que nous puissions poser sur chaque être humain le regard de Dieu ; même sur celui qui est malade, même sur celui qui a un handicap, ou sur celui dont la venue est imprévue. L’Esprit Saint purifie notre regard de la tentation d’adopter seulement des critères d’efficacité, de rentabilité, de performance, des critères de conformité aux canons de la beauté, de la santé, de l’intelligence. Il nous sauve également de la tentation de nous protéger pour ne pas être dérangé : dérangé par celui que l’on n’attendait pas, ou que l’on attendait différent, ou que l’on souhaitait conforme à nos attentes, à nos besoins, à nos projets, à nos désirs. L’Esprit Saint nous purifie de la tentation de chercher d’abord notre bien-être, notre confort dans notre relation aux autres.

Celui sur lequel reposera l’Esprit, dit Isaïe, jugera les petits avec équité et les pauvres de la terre avec justice. Oui, l’Esprit Saint nous réapprend la simple justice qui consiste à rendre à chacun la dignité qui lui est due, parce qu’il est fait à l’image et à la ressemblance du Dieu vivant.

Et c’est pourquoi il est urgent de demander au Seigneur de renouveler en nous les dons reçus pour être, au milieu du monde, des apôtres de l’Evangile de la vie.

Renouveler en nous les dons de l’Esprit

L’Esprit de crainte ne provoque pas une peur de Dieu, une angoisse de Dieu. Il nous fait saisir la grandeur de Dieu ; il nous fait comprendre que Dieu est Dieu. Et nous l’adorons parce que nous comprenons qu’il est le Créateur et que nous sommes les créatures ; qu’il est la source, l’origine de toute vie et que nous sommes ceux qui reçoivent de lui la vie. Le don de crainte nous fait réaliser que nous ne sommes pas la source, l’origine, le principe. Nous serons les acteurs d’une véritable culture de la vie si nous reconnaissons, habités par la crainte de Dieu, que la vie nous est donnée, offerte et que nous n’en sommes pas les maîtres ; si nous acceptons de recevoir la vie d’en-haut et que nous savons rendre grâce pour cette vie reçue : notre propre vie et la vie de ceux qui nous entourent.

Le don de piété nous parle de la tendresse paternelle de Dieu qui n’est pas seulement le Créateur mais un Père qui prend soin de nous. Et la piété est notre réponse filiale à cet amour du Père. Réponse donnée d’abord par la prière, par la fidélité aux sacrements, la confiance dans la Providence et la miséricorde de Dieu. Mais la piété n’est pas seulement une attitude juste envers Dieu. Elle est aussi une attitude juste envers l’homme. Et elle n’est réelle que si elle s’accompagne d’un amour généreux envers tous ceux que le Seigneur met sur notre route. C’est pourquoi l’accueil d’un enfant, même s’il est inattendu, même s’il est porteur d’un handicap, c’est pourquoi le soin des personnes malades et âgées jusqu’à leur mort naturelle, sont le témoignage d’une piété véritable, d’un amour de Dieu qui s’étend à tout homme, et en particulier à ceux qui sont vulnérables.

Et cela est possible parce que le don de piété, en nous mettant dans un rapport juste avec Dieu, nous détourne de l’idolâtrie du moi, de l’ego qui veut d’abord prendre pour soi et organiser son confort matériel, psychologique et même spirituel.

Le don de conseil nous aide à comprendre, de manière concrète, la volonté de Dieu dans la lumière du Saint Esprit. Il évangélise nos choix et nous fait saisir par où le Seigneur veut nous conduire à travers les décisions les plus quotidiennes. Il écarte de nous le manque d’objectivité dans nos jugements ; il nous assiste dans notre travail de discernement et purifie l’intelligence de la recherche de soi.

C’est le don de conseil qu’il faut demander au moment de prendre des initiatives, de bâtir des projets, de s’engager dans des actions en faveur de la vie humaine. Il fortifie la vertu de prudence quand il s’agit de prendre la parole ou de ne pas la prendre, d’écrire aux autorités ou de ne pas écrire, de réagir vigoureusement à des atteintes à la vie ou de garder le silence. Nous avons besoin de ce don pour y voir clair là où règnent le désordre, la confusion et les ténèbres.

Et nous en avons besoin ensemble pour que le tentateur, le Diviseur ne s’empare pas des œuvres bonnes pour y semer le désordre.

Le don de force nous aide à mettre en œuvre les décisions que nous avons prises. Mais cette force n’est pas une force à la manière des hommes. Elle n’est pas une forme de toute-puissance ou de pouvoir à conquérir. Elle est d’abord un dynamisme intérieur qui nous permet de réaliser ce qui nous semble correspondre à la volonté de Dieu. Mais elle doit porter, en toute logique, les fruits de l’Esprit que sont la bonté, l’humilité et la maîtrise de soi (Ga 5, 23).

Cette force surnaturelle nous permet de franchir les obstacles, en particulier la peur d’être minoritaire, la peur d’être contredit ou d’être mis à l’écart. La peur aussi de prendre la parole, de dire nos convictions. Cette force peut nous permettre de dépasser la tentation de taire le drame objectif de l’avortement et de s’enfermer dans le silence imposé par les institutions et les media, silence qui tente de faire croire que l’avortement est sans effet sur les consciences des hommes et des femmes qui y ont recours.

La force de l’Esprit Saint, si elle est demandée avec foi, nous donne du courage au milieu du procès que le monde nous intente à propos du respect absolu de la vie humaine.

Mais le don de force est aussi la capacité de dire non aux tentations de baisser les bras, aux tentations de porter atteinte, nous aussi, à la vie humaine et de nous en prendre, par démission, par facilité, aux plus vulnérables et aux sans-voix de notre société.

Le don d’intelligence nous permet de regarder le monde qui nous entoure avec le regard de Dieu et de lire l’actualité dans un regard de foi, d’espérance et de charité. Il nous aide donc à comprendre les enjeux véritables des évènements du monde et, en particulier, de ce qui relève de la culture de mort. Il nous fait saisir les courants profonds qui traversent notre vie sociale pour les analyser dans la lumière de l’Evangile. Le don d’intelligence nous aide à faire la vérité, à lui appartenir. Il nous protège ainsi des idées toutes faites, des regards de surface, des opinions trop rapides sur des situations concrètes.

Le don de sagesse, enfin, est un don qui unifie notre savoir, nos décisions, nos mouvements intérieurs, nos désirs, toute notre personne, pour nous mettre résolument à la suite du Christ, le Verbe de Vie. Dans l’encyclique Evangelium Vitae, Le bienheureux Jean-Paul II écrit : "On doit commencer par renouveler la culture de la vie à l’intérieur des communautés chrétiennes elles-mêmes. Les croyants, même ceux qui participent activement à la vie ecclésiale, tombent trop souvent dans une sorte de dissociation entre la foi chrétienne et ses exigences éthiques à l’égard de la vie, en arrivant ainsi au subjectivisme moral et à certains comportements inacceptables" (EV, 95).

Le don de sagesse fait grandir l’homme intérieur en l’unifiant, en le sauvant de l’incohérence, de l’éparpillement ; en le préservant de la tentation de distinguer une vie privée conforme à l’Evangile et une vie publique ou professionnelle soumise uniquement aux lois de la république ou aux lois du marché. Le don de sagesse nous procure une vigueur spirituelle pour être, dans toutes les circonstances de notre existence, un témoin de l’Evangile de la vie.

Que l’Esprit Saint nous guide, jour après jour, pour étendre dans nos familles, dans nos entreprises, dans nos institutions, dans nos écoles, dans nos groupes d’amis, dans nos paroisses et nos diocèses une authentique culture de la vie humaine !

***

Le pèlerinage de Pentecôte vers Chartes est organisé par l’association Notre-Dame de Chrétienté.

Retrouvez sur JeunesCathos92 :
- l’interview de Maxime, chef du chapitre Notre-Dame de Bonne Délivrance, réunissant des pèlerins de Neuilly (entretien de 2011)
- l’interview de l’abbé Guilhem Lecoq, aumônier du pèlerinage, qui a grandi entre Sèvres et Meudon (entretien de 2010)



 


 

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L’évangélisation : mission de l’Eglise dont les jeunes sont l’avenir

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30 octobre 2010 2010 par Jeunescathos92

DOCUMENT - La jeune génération des catholiques de France est concernée directement par l’appel de Benoît XVI livré dans le Motu proprio du 12 octobre 2010, "Ubicumque et Semper", qui crée un conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation, destiné notamment aux "territoires traditionnellement chrétiens".

Lettre Apostolique sous forme de Motu Proprio "Ubicumque et Semper" du souverain pontife Benoît XVI par laquelle est institué le conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation.

L’Église a le devoir d’annoncer toujours et partout l’Évangile de Jésus Christ. Premier et suprême évangélisateur, le jour de son ascension au Père, il donna ce commandement aux disciples : « Allez donc ! De toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit ; et apprenez-leur à garder tous les commandements que je vous ai donnés » (Mt 28, 19-20). Fidèle à ce commandement, l’Église, peuple que Dieu a acquis afin qu’il proclame ses œuvres admirables (cf. 1 P 2, 9), depuis le jour de la Pentecôte où elle a reçu en don l’Esprit Saint (cf. Ac 2, 14), ne s’est jamais lassée de faire connaître au monde entier la beauté de l’Évangile, en annonçant Jésus Christ, vrai Dieu et vrai homme, le même « hier, aujourd’hui et pour toujours » (He 13, 8), qui, à travers sa mort et sa résurrection, a réalisé le salut, accomplissant l’antique promesse. C’est pourquoi, la mission évangélisatrice, continuation de l’œuvre voulue par le Seigneur Jésus, est pour l’Église nécessaire et irremplaçable, expression de sa nature même.

Cette mission a revêtu dans l’histoire des formes et des modalités toujours nouvelles, selon les lieux, les situations et les moments historiques. A notre époque, l’une de ses caractéristiques particulières a été de se mesurer au phénomène du détachement de la foi, qui s’est manifesté progressivement au sein de sociétés et de cultures qui, depuis des siècles, apparaissaient imprégnées de l’Évangile. Les transformations sociales auxquelles nous avons assisté au cours des dernières décennies, ont des causes complexes, dont les racines remontent loin dans le temps et qui ont profondément modifié la perception de notre monde. Il suffit de penser aux progrès gigantesques de la science et de la technique, à l’accroissement des possibilités de vie et des espaces de liberté individuelle, aux profonds changements dans le domaine économique, au processus de mélange d’ethnies et de cultures provoqué par les phénomènes de migrations de masse, à l’interdépendance croissante entre les peuples. Tout cela n’a pas été sans conséquences également pour la dimension religieuse de la vie de l’homme. Et si, d’un côté, l’humanité a tiré des bénéfices incomparables de ces transformations et l’Eglise a reçu des encouragements supplémentaires pour rendre raison de l’espérance qu’elle porte (cf. 1 P 3, 15), de l’autre, est apparue une perte préoccupante du sens du sacré, arrivant jusqu’à remettre en question les fondements qui apparaissent indiscutables, comme la foi dans un Dieu Créateur et providentiel, la révélation de Jésus Christ unique sauveur, et la compréhension commune des expériences fondamentales de l’homme comme la naissance, la mort, la vie au sein d’une famille, la référence à une loi morale naturelle.

Si tout cela a été salué par certains comme une libération, on s’est très tôt rendu compte du désert intérieur qui naît là où l’homme, voulant devenir l’unique créateur de sa propre nature et de son propre destin, se trouve privé de ce qui constitue le fondement de toutes les choses.

Le Concile œcuménique Vatican II adopta déjà parmi ses thèmes centraux la question de la relation entre l’Église et ce monde contemporain. Dans le sillage de l’enseignement conciliaire, mes prédécesseurs ont ensuite réfléchi ultérieurement sur la nécessité de trouver des formes adéquates pour permettre à nos contemporains d’entendre encore la Parole vivante et éternelle du Seigneur.

Avec clairvoyance, le Serviteur de Dieu Paul VI observe que l’engagement de l’évangélisation « s’avère toujours plus nécessaire également, à cause des situations de déchristianisation fréquentes de nos jours, pour des multitudes de personnes qui ont reçu le baptême mais vivent totalement en dehors de la vie chrétienne, pour des gens simples ayant une certaine foi mais connaissant mal les fondements de cette foi, pour des intellectuels qui sentent le besoin de connaître Jésus Christ sous une lumière autre que l’enseignement reçu dans leur enfance, et pour beaucoup d’autres » (Evangelii nuntiandi, n. 52). Puis, adressant sa pensée vers ceux qui sont éloignés de la foi, il ajoutait que l’action évangélisatrice de l’Église « doit chercher constamment les moyens et le langage adéquats pour leur proposer ou leur reproposer la révélation de Dieu et la foi en Jésus Christ » (ibid., n. 56). Le vénérable Serviteur de Dieu Jean-Paul II fit de ce devoir exigeant l’un des points centraux de son vaste Magistère, en résumant dans le concept de « nouvelle évangélisation », qu’il approfondit de façon systématique dans de nombreuses interventions, le devoir qui attend l’Église aujourd’hui, en particulier dans les régions d’antique christianisation. Un devoir qui, s’il concerne directement sa façon de se rapporter avec l’extérieur, présuppose toutefois, avant tout, un renouveau constant en son sein, un passage permanent, pour ainsi dire, de la condition d’évangélisée à évangélisatrice. Il suffit de rappeler ce qui était affirmé dans l’Exhortation post-synodale Christifideles laici : « Des pays et des nations entières où la religion et la vie chrétienne étaient autrefois on ne peut plus florissantes et capables de faire naître des communautés de foi vivante et active sont maintenant mises à dure épreuve et parfois sont même radicalement transformées, par la diffusion incessante de l’indifférence religieuse, de la sécularisation et de l’athéisme. Il s’agit en particulier des pays et des nations de ce qu’on appelle le Premier Monde, où le bien-être économique et la course à la consommation, même s’ils côtoient des situations effrayantes de pauvreté et de misère, inspirent et alimentent une vie vécue "comme si Dieu n’existait pas". Actuellement l’indifférence religieuse et l’absence totale de signification qu’on attribue à Dieu, en face des problèmes graves de la vie, ne sont pas moins préoccupantes ni délétères que l’athéisme déclaré. La foi chrétienne, même lorsqu’elle survit en certaines de ses manifestations traditionnelles et rituelles, tend à être arrachée des moments les plus importants de l’existence, comme les moments de la naissance, de la souffrance et de la mort [...] En d’autres pays ou nations, au contraire, on conserve encore beaucoup de traditions très vivantes de piété et de sentiment chrétien ; mais ce patrimoine moral et spirituel risque aussi de disparaître sous la poussée de nombreuses influences, surtout celles de la sécularisation et de la diffusion des sectes. Seule une nouvelle évangélisation peut garantir la croissance d’une foi claire et profonde, capable de faire de ces traditions une force de réelle liberté. Assurément il est urgent partout de refaire le tissu chrétien de la société humaine. Mais la condition est que se refasse le tissu chrétien des communautés ecclésiales elles-mêmes qui vivent dans ces pays et ces nations » (n. 34).

Faisant donc mienne la préoccupation de mes vénérés prédécesseurs, je considère opportun d’offrir des réponses adéquates afin que l’Église tout entière, se laissant régénérer par la force de l’Esprit Saint, se présente au monde contemporain avec un élan missionnaire en mesure de promouvoir une nouvelle évangélisation. Celle-ci se réfère en particulier aux Églises d’antique fondation, qui vivent toutefois des réalités très diverses, auxquelles correspondent des besoins différents, et qui attendent des impulsions d’évangélisation différentes : dans certains territoires, en effet, même dans le cadre de la diffusion de la sécularisation, la pratique chrétienne manifeste encore une bonne vitalité et un profond enracinement dans l’âme de populations entières ; dans d’autres régions, en revanche, on observe une prise de distance plus évidente de la société dans son ensemble à l’égard de la foi, avec un tissu ecclésial plus faible, bien que non privé d’une certaine vivacité, que l’Esprit Saint ne manque pas de susciter ; nous connaissons malheureusement également des régions qui apparaissent pratiquement entièrement déchristianisées, dans lesquelles la lumière de la foi est confiée au témoignage de petites communautés : ces terres, qui auraient besoin d’une première annonce renouvelée de l’Évangile semblent être particulièrement réfractaires à de nombreux aspects du message chrétien.

La diversité des situations exige un discernement attentif ; parler de « nouvelle évangélisation » ne signifie pas, en effet, devoir élaborer une unique formule identique pour toutes les circonstances. Et, toutefois, il n’est pas difficile de percevoir que ce dont ont besoin toutes les Églises qui vivent dans des territoires traditionnellement chrétiens est un élan missionnaire renouvelé, expression d’une nouvelle ouverture généreuse au don de la grâce. En effet, nous ne pouvons oublier que le premier devoir sera toujours celui de nous rendre dociles à l’œuvre gratuite de l’Esprit du Ressuscité, qui accompagne tous ceux qui sont porteurs de l’Évangile et ouvre le cœur de ceux qui écoutent. Pour proclamer de façon féconde la Parole de l’Évangile, il faut avant tout faire une expérience profonde de Dieu.

Comme j’ai eu l’occasion de l’affirmer dans ma première Encyclique Deus caritas est : « A l’origine du fait d’être chrétien, il n’y a pas une décision éthique ou une grande idée, mais la rencontre avec un événement, avec une Personne, qui donne à la vie un nouvel horizon et par là son orientation décisive » (n. 1). De même, à l’origine de toute évangélisation, il n’y a pas un projet humain d’expansion, mais le désir de partager le don inestimable que Dieu a voulu nous faire, en nous faisant participer à sa vie même.

Par conséquent, à la lumière de ces réflexions, après avoir examiné avec soin toute chose et avoir demandé l’opinion de personnes expertes, j’établis et décrète ce qui suit :

Art. 1

§ 1. Le Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation est constitué comme dicastère de la Curie romaine, selon la Constitution apostolique Pastor bonus.

§ 2. Le Conseil poursuit son objectif tant en encourageant la réflexion sur les thèmes de la nouvelle évangélisation qu’en identifiant et en promouvant les formes et les instruments aptes à la réaliser.

Art. 2

L’action du Conseil, qui s’exerce en collaboration avec les autres dicastères et organismes de la Curie romaine, dans le respect des compétences réciproques, est au service des Églises particulières, en particulier dans les territoires de tradition chrétienne où se manifeste avec une plus grande évidence le phénomène de la sécularisation.

Art. 3

Parmi les devoirs spécifiques du Conseil figurent :

1. l’approfondissement du sens théologique et pastoral de la nouvelle évangélisation ;

2. la promotion et l’encouragement, en étroite collaboration avec les Conférences épiscopales concernées, qui pourront avoir un organisme ad hoc, de l’étude, la diffusion et la mise en œuvre du Magistère pontifical relatif aux thèmes liés à la nouvelle évangélisation ;

3. la divulgation et le soutien des initiatives liées à la nouvelle évangélisation déjà en cours dans les différentes Églises particulières et la promotion de la mise en œuvre de nouvelles initiatives, en sollicitant également la participation active des ressources présentes dans les Instituts de vie consacrée et dans les Sociétés de vie apostolique, ainsi que dans les rassemblements de fidèles et dans les communautés nouvelles ;

4. l’étude et l’encouragement de l’utilisation des formes modernes de communication, comme instruments pour la nouvelle évangélisation ;

5. la promotion de l’utilisation du Catéchisme de l’Église catholique, comme formulation essentielle et complète du contenu de la foi pour les hommes de notre temps.

Art. 4

§ 1. Le Conseil est dirigé par un président archevêque, assisté par un secrétaire, un sous-secrétaire et un nombre approprié d’officiaux, selon les normes établies par la Constitution apostolique Pastor Bonus et par le Règlement général de la Curie romaine.

§ 2. Le Conseil possède ses propres membres et peut disposer de ses propres consulteurs.

J’ordonne que tout ce que j’ai décidé dans le présent Motu proprio, ait une valeur pleine et ferme, nonobstant toute disposition contraire, même digne de mention particulière, et j’établis qu’il soit promulgué au moyen de sa publication dans le journal « L’Osservatore Romano », et qu’il entre en vigueur le jour de la promulgation.

Donné à Castel Gandolfo, le 21 septembre 2010, fête de saint Matthieu, Apôtre et Évangéliste, sixième année de mon pontificat.

BENEDICTUS PP. XVI



 


 

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Le carême avec le séminaire de Issy les Moulineaux

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22 janvier 2013 par Jeunescathos92

« Cette année, c’est promis, je ne passe pas à côté du carême ».

Nous avons tous, piteusement, prononcé cette phrase traditionnelle entre le lapin au chocolat et le nougat de Montélimar qui agrémentent fidèlement nos banquets pascals. D’autant que, le lapin n’est plus là pour le dire, il est bien le seul que nous n’avons pas loupé : nous n’en avons fait qu’une bouchée.

Fort de ce constat, les séminaristes d’Issy-les-Moulineaux proposent à ceux qui le veulent, de s’unir à leur prière tout au long de ce pèlerinage de carême. Une sorte de compagnonnage spirituel.

Sous quelle forme ? Nous y venons.

Ceux qui se seront inscrit sur le site internet du séminaire (www.sulpissy.info) recevront quotidiennement par mail une méditation. Elle contiendra l’évangile du jour accompagnée d’une courte réflexion faite par un séminariste.

Ils vous proposeront également un petit axe d’effort, une citation de saint et une brève prière pour les vocations. Rien de très long, rien de très compliqué, une aide toute simple pour vivre fidèlement le carême comme un vrai pèlerinage vers Pâques.

Cette initiative s’adresse à tous ceux qui aiment les lapins en chocolat et le nougat de Montélimar. Les jeunes bien sûr, lycéens ou étudiants. Ils peuvent particulièrement se retrouver dans les méditations de séminaristes de leurs âges, et trouver dans ces prières quotidiennes un soutien à une vraie relation à Dieu. Qu’ils s’inscrivent sans attendre sur l’événement Facebook des méditations de carême via la page du séminaire saint Sulpice.

Quoi qu’il en soit, le carême approche. Puisse ce temps au désert être un temps d’approfondissement de notre amitié avec Dieu. Nous nous laisserons alors sculpter par la Parole pour que nous en soyons toujours plus l’image. Car c’est là qu’est notre vocation, n’en déplaise au chocolat.



 


 

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Les Jeunes Pros dans le 92

http://jeunescathos92.fr/Les-Jeunes-Pros-dans-le-92.html

 

21 mars 2013 par Jeunescathos92

LA COORDINATION DES JEUNES PROFESSIONNELS

Tous les mois, la Coordination des Jeunes Professionnels vous propose de se retrouver autour de l’apéro CoJP à l’Auberge Adveniat. Une messe y est célébrée à 19h puis suit l’apéro à partir de 20h.

Votre contact régional, les membres du bureau et d’autres amis de la CoJP sont présents ! Alors venez nombreux, en groupe, seuls, avec vos amis, … !

Le prochain apéro sont :
- 22 avril

Pour s’y rendre : Auberge de jeunesse Adveniat, 10 rue François 1er, 75008 Paris Métro/ RER : Franklin R. Roosevelt (lignes 1 et 9), Champs-Elysées-Clémenceau (lignes 1 et 13), Invalides (RER C et ligne 13).

Et surtout, un site pour tout savoir sur la CoJP : www.cojp.cef.fr

LES JEUNES PROS DE SAINTE CECILE à Boulogne Billancourt

Ils ont maintenant un site : http://jeunespros.free.fr, n’hésitez pas à y faire un tour.

Jeunes professionnels de Sainte Cécile 44 rue de l’Est - 92 100 Boulogne Billancourt 01 47 12 99 30

Contact : Florent Boyer Chammard (06 48 63 61 80) Jeunes.pros@gmail.com

Vos infos nous intéressent

Vous animez un groupe de prière pour les jeunes ailleurs dans le diocèse et vous souhaitez le faire savoir sur ce site ? Envoyez nous un mail : contact@jeunescathos92.fr



 


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Jeunescathos92.fr

Pastorale des jeunes adultes du diocèse de Nanterre, Eglise catholique des Hauts-de-Seine (92)
85 rue de Suresnes 92022 Nanterre cedex
Tél. : +331 41 38 12 30
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Prière de Taizé tous les mois dans le 92

http://jeunescathos92.fr/Priere-de-Taize-tous-les-mois-a.html

 

25 septembre 2012 2012 par Jeunescathos92

Des veillées de prière Taizé à ne pas manquer organisées dans le nord et le sud des Hauts-de-Seine.

DANS LE NORD :

- Le premier dimanche de chaque mois à St. Jean des Grésillons à Gennevilliers, à 18h. (Acces : 5 minutes à pied du métro Gabriel Péri (L13) ; 17 rue du 19 mars 1962

Contact : Estelle Grémon au 06 77 66 26 42

DANS LE SUD :

- A Antony : Eglise St. Saturnin. à 5 minutes du RER "Antony".

- A Bourg la Reine : Eglise St. Gilles.

Contact : Pierre-Louis pierrel.rousseau@yahoo.fr / 06.49.24.75.88 OU Marc marcouninouchet@msn.com / 06.74.38.40.76

Retrouvez TAIZE DANS LE 92 sur Facebook



 


 

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Groupes de prière Jeunes - Année 2012-2013

http://jeunescathos92.fr/Groupes-de-priere-Jeunes.html

 

17 janvier 2013 par Thibaut Dary

Tu es jeune, et tu cherches un groupe de prière catholique près de chez toi dans les Hauts-de-Seine ? Tu n’as pas trouvé dans ta paroisse ? Tu veux quelque chose qui te corresponde ? Nous avons ce qu’il te faut.

Garches : "LAUDATE" - Paroisse Saint Louis, 2 bis rue de l’église

> Année 2012-2013 : un jeudi par mois, de 20h à 21h30

LAUDATE anime une fois par mois le rendez-vous d’adoration eucharistique du jeudi soir de la paroisse de Garches ! Louange, enseignement du Père Bertrand Auville, curé, suivi de l’exposition du Saint-Sacrement, avec prière d’intercession, sacrement de pénitence et de réconciliation, prière silencieuse, et pour finir, litanies et bénédiction du Saint-Sacrement. Ouf ! On a bien mérité, à 21h30, les agapes pour les jeunes au presbytère ! Les dates de l’année 2012/2013 sur le site de la paroisse.

Boulogne : "KAVOD" - Paroisse Sainte Cécile, 44 rue de l’Est

> Tous les dimanches soir, à partir de 20h30 - M° "Boulogne Jean Jaurés" (ligne 10) ou "Marcel Sembat" (ligne 9)

KAVOD est un groupe de prière qui a pour but de favoriser une rencontre personnelle et intime avec notre Père céleste, qui nous aime d’un amour inconditionnel. Il a frappé à la porte de votre coeur, KAVOD vous aide à la lui ouvrir, pour vous laisser visiter, guérir, consoler... et aimer de Dieu. Alors, si vous voulez découvrir une relation intime et personnelle avec Dieu, trouver un sens à votre vie, découvrir que nous sommes tous et toutes aimés, bienvenue à KAVOD ! Et retrouve-nous déjà sur Facebook.

Gennevilliers : "TAIZE" - Paroisse Saint-Jean des Grésillons, 17 rue du 19 mars 1962

> Veillée Taizé tous les 1er dimanche du mois, de 18h30 à 19h30 - M° "Gabriel Péri" (ligne 13), sortie n°1, puis 5 minutes à pied

Chaque premier dimanche du mois, venez retrouver une veillée de prière dans l’esprit de Taizé, avec chants, méditation de textes d’un frère, écoute d’un témoin sur un engagement ou un partage de chemin de foi,et pour ceux qui le souhaitent, temps d’échange et dîner fraternel.

Pour tout contact et renseignement, contactez Estelle Gremon : 06 77 66 26 42

Vos infos nous intéressent

Vous animez un groupe de prière pour les jeunes ailleurs dans le diocèse et vous souhaitez le faire savoir sur ce site ? Envoyez nous un mail : contact@jeunescathos92.fr



 


 

Thibaut Dary
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Etudiants de Paris X Nanterre : retrouvez l’ACEN, votre aumônerie

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18 juin 2012 2012 par Jeunescathos92

Il y a une présence chrétienne sur le Campus de l’université Paris-Ouest : c’est l’ACEN, aumônerie catholique des étudiants de Nanterre. Retrouvez-la cette année pour vivre votre foi sur le lieu de vos études.

Pour les 35000 étudiants de l’Université Paris-Ouest La Défense Nanterre, il existe un lieu où se ressourcer.

L’aumônerie vous accueille du lundi au jeudi, de 11h à 17h, et le vendredi de 11h à 15h30. Un repas vous est proposé tous les midis. A toute heure, vous trouverez du café, du thé et quelques douceurs indispensables

C’est un lieu de rencontre et de partage où vous pourrez trouver :

- des propositions spirituelles : Messe le mardi et le jeudi à 12h35, préparation aux sacrements, participation à la Messe des Etudiants à Notre Dame de Paris, au pélerinage des étudiants à Chartres, accompagnement personnel, groupe de prières, étude de textes etc....

- des services aux étudiants : entraide dans les études, semaine de révisions, journée sur les CV, lettres de motivations, simulation d’entretien d’embauche, quelques propositions de jobs et de logements....

- des activités : chorale, cours de guitare, piano, journée d’intégration, parution d’un journal "l’écho e l’arrière campus", week-end d’aumônerie, soirée de rentrée, soirée crêpes, etc.....

- des propositions solidaires : animation de messe à la prison de Nanterre, parrainage d’une enfant vietnamienne, aide au handicap, aux personnes âgées, soutien scolaire....
- et un peu de culture et de réflexion :
sorties, déjeuner débat à thème, soirées cinémas....

...ou toute autre activité que vous avez envie d’organiser.....

L’aumônerie est ce que les étudiants en font !

Venez et voyez....

Où trouver l’ACEN ?

Nous vous attendons sur le campus de l’université tout au long de l’année. Pour nous trouver, suivez les pas jaunes depuis la gare RER !

Pour toute information, vous pouvez consulter aussi :
- le site internet de l’ACEN :
- la page page Facebook de l’ACEN.

Pour nous joindre :
- par mail : Ecrire à Nanterre Aumonerie, dans le domaine : free.fr

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Veuillez reconstituer l’adresse email suivant le modèle utilisateur(arobaz)domaine
Utilisateur : nanterre.aumonerie
Domaine : free.fr

- par téléphone : 01.47.21.38.48



 


 

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Pastorale des jeunes adultes du diocèse de Nanterre, Eglise catholique des Hauts-de-Seine (92)
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Quand la première encyclique de l’histoire s’adresse aux jeunes

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29 novembre 2010 2010 par Jeunescathos92

La première épître de saint Pierre, en quelque sorte la première encyclique du premier pape, s’adresse aux "étrangers de la dispersion", c’est-à-dire aux chrétiens qui vivent en étrangers dans le monde. Le dernier chapitre contient une mention aux "jeunes" (1P5, 5-10) : à lire et à méditer !!

"Les jeunes [1], soyez soumis aux anciens  : revêtez-vous tous d’humilité dans vos rapports mutuels, car Dieu résiste aux orgueilleux, mais c’est aux humbles qu’il donne sa grâce. Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, pour qu’il vous élève au bon moment ; de toute votre inquiétude, déchargez-vous sur lui, car il a soin de vous.

Soyez sobres, veillez. Votre partie adverse, le diable, comme un lion rugissant, rôde, cherchant qui dévorer. Résistez-lui, fermes dans la foi, sachant que c’est le même genre de souffrance que la communauté des frères, répandue dans le monde, supporte.

Quand vous aurez un peu souffert, le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés à sa gloire éternelle, dans le Christ, vous rétablira lui-même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables."

Traduction : Bible de Jérusalem



[1] Dans ce passage, il est possible que "les jeunes" signifie les fidèles, par opposition aux "anciens", qui sont les presbytes. Mais les croyants jeunes par l’âge sont concernés, bien entendu !

 


 

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"Dieu a un projet pour les jeunes"

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16 novembre 2010 2010 par Thibaut Dary

Le 26 mars, Benoît XVI s’adressait aux jeunes en prévision du 25e anniversaire des Journées Mondiales de la Jeunesse, traditionnellement célébrées le dimanche des Rameaux.

Le 25 mars, Place Saint Pierre, 70.000 jeunes de Rome et de sa région ont pris part à une rencontre de prière et de méditation, de fête et de dialogue avec le Pape, à l’occasion des 25 ans des Journées mondiales de la jeunesse. La croix de JMJ et l’icône Salus Populi Romani ont été amenées sur la place. Benoît XVI a remercié les jeunes de leur présence, de leur beau témoignage de foi et de leur enthousiasme à suivre Jésus. Puis il a répondu à des questions posées par certains jeunes.

Que dois-je faire pour être heureux dans la vie ? Evoquant la parabole du jeune riche, le Saint-Père a répondu : "En premier lieu ne pas mépriser la vie, et la vivre en profondeur, ne pas vivre pour soi même. Dieu veut ma vie pour l’éternité, l’aimer est nécessaire. Dieu a un projet pour moi au coeur de l’histoire. Il faut donc commencer par connaître Dieu... Et puis l’essentiel est l’amour... Les dix commandements ne sont que l’expression de l’amour, ses règles... Avec pour points essentiels la famille, base de la société, la vie à respecter comme don de Dieu, la juste sexualité entre un homme et une femme, l’ordre social et la vérité... La perfection est de décider d’être bon, de vivre la foi et l’amour...de trouver la vocation et de la vivre sous une forme ou une autre".

Que veut dire que Jésus nous aime ? Peut-on vivre cette expérience aujourd’hui ? : "Je croix que oui. Le Seigneur est toujours présent, Il nous regarde avec amour. Mais c’est à nous de croiser son regard... Le premier pas est la connaissance de Jésus, tel qu’il apparaît dans l’Evangile...et non seulement de manière théorique mais avec le coeur, dans la prière... La raison est nécessaire mais le coeur plus encore... Il est essentiel d’écouter, de répondre, d’entrer dans la communauté des croyants, et dans la communion avec le Christ dans les sacrements. Eucharistie et confession doivent être des forces de notre vie".

Comment trouver la force pour de bons choix ? Qui peut m’aider ? : "Partons d’un mot difficile, sacrifice. Même dans le milieu professionnel on ne peut y échapper pour se réaliser... Sans une bonne préparation et de la discipline. L’art d’être un humain exige aussi des sacrifices, qui sont inscrits dans la Parole de Dieu et qui nous aident à ne pas tomber dans la drogue ou l’alcool, l’esclavage de la sexualité, de l’argent et de la paresse... Renoncer à une tentation construit la vraie liberté, conduit à une vie valorisée. Sans certains non on aurait pas accès au oui de la vie".

Source : VIS, 26 MAR 2010



 


 

Thibaut Dary
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